En date du 20 mai 2021, l’AQP a envoyé un communiqué de presse à des grands médias intitulé : La physiothérapie comme solution aux effets collatéraux de la COVID-19.
Voici le communiqué :
Montréal, le 20 mai 2021 – Depuis le début de la pandémie, ça ne cesse d’augmenter ! C’est maintenant près de 150 000 Québécois et Québécoises qui sont en attente pour une chirurgie. Malheureusement, pendant que les listes d’attente pour les chirurgies orthopédiques comme celles des genoux et des hanches ne cessent de s’allonger, un deuxième fléau frappe la population québécoise ; la COVID-longue. On estime à près de 40 000 à 50 000 personnes souffrant de symptômes de la COVID plusieurs mois après l’avoir contractée.
L’Association québécoise de la physiothérapie (AQP) est préoccupée par le nombre important de reports d’interventions chirurgicales et de consultations auprès de médecins spécialistes causés, entre autres, par le délestage. Les impacts de ce bris de service sur la qualité de vie et la fonction de ces personnes sont préoccupants car ils peuvent devenir irréversibles.
L’AQP souhaite aussi être proactive concernant la COVID-longue en mobilisant les instances gouvernementales, les gestionnaires des CIUSS et CISSS du Québec, les chercheurs et la population générale, afin d’être en mesure d’aider ceux souffrant de cette maladie.
Avec plus 2 400 membres, l’AQP joue un rôle important depuis le début de la pandémie pour : prévenir la transmission du virus, supporter ses membres voulant contribuer dans les CHSLD, contribuer aux cliniques de dépistage, participer à la campagne de vaccination et répondre aux besoins de réadaptation des patients atteints de la COVID longue.
Face aux effets collatéraux engendrés par la crise sanitaire, l’AQP propose la mise en place rapide d’un meilleur accès à la physiothérapie à la population québécoise, car il a été démontré que :
En ce mois national de la physiothérapie, l’AQP souligne la nécessité d’améliorer l’accès à la physiothérapie en première ligne pour soutenir le réseau de la santé dans le but de minimiser les effets collatéraux de la COVID-19.